Surveillance de la qualité de l'air
Franche-Comté

Peut-on continuer à faire du vélo ou du jogging en cas d'épisode de pollution?

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En ce qui concerne la pratique du vélo en ville, des études, en particulier françaises, ont mis en évidence que les bénéfices pour la santé (liés à l’augmentation d’activité physique générée) étaient largement supérieurs aux risques induits, et cela même si en pédalant, on peut être plus exposé à la pollution de l’air (selon l’intensité avec laquelle on pédale et via l’augmentation du volume d’air inhalé). Ce constat vaut pour d’autres activités physiques ou sportives telles que le jogging.

 

Ainsi, les recommandations sanitaires relatives à la pratique d’activité physique en cas de dépassement des seuils d’information et d’alerte, s’appliquent à la pratique du vélo ou au jogging :

 

  • Les populations vulnérables et sensibles doivent limiter les activités physiques d’intensité élevée (voir définition ci-dessus) en cas de dépassement des seuils d’information et les éviter en cas de dépassement des seuils d’alerte. La pratique d’activité physique d’intensité modérée, dont le vélo, est donc possible en cas d’épisode de pollution.

 

  • Concernant la population générale, il n’est pas nécessaire qu’elle change ses activités en cas de dépassement des seuils d’information. En cas de dépassement des seuils d’alerte, il est recommandé à la population générale de réduire les activités physiques d’intense élevée. La pratique d’activité physique d’intensité modérée, dont le vélo, est donc possible en cas d’épisode de pollution.

 

Lors d’un épisode de pollution, la pratique de ces activités physiques doit être privilégiée dans des secteurs à l’écart des sources majeures de pollution, telles que les grands axes routiers, et pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le moins élevé.

 

(Source: Air extérieur & santé - Questions Réponses - Direction Générale de la Santé, avril 2016)