Surveillance de la qualité de l'air
Franche-Comté

Evaluation de la qualité de l’air sur la ville de Besançon par biosurveillance, au moyen de choux

(31/07/2017)

Le principe de la biosurveillance repose sur l’utilisation d’organismes vivants pour évaluer la présence des polluants dans l’environnement. Bien que ces organismes ne permettent pas de connaitre les concentrations précises des polluants dans l’air, ils permettent d’évaluer leur impact sur l’environnement et sur les êtres vivants.
Ainsi, afin d’évaluer la répartition de certains polluants atmosphériques dans la ville de Besançon, ATMO Franche Comté, association agréée par le ministère en charge de l’environnement pour la surveillance de la qualité de l’air, en partenariat avec le service des espaces verts de la ville de Besançon, a installé des choux sur 10 sites répartis dans la ville. En effet, les choux frisés sont capables d’absorber les polluants contenus dans l’air et dans l’eau de pluie, et de les accumuler dans leurs feuilles larges. Ils sont de ce fait couramment utilisés pour des études de biosurveillance.
Les sites d’implantation des choux ont été choisis afin d’évaluer les différentes zones d’exposition aux polluants : en centre-ville, à proximité de zones industrielles, en zone verte, à proximité du trafic routier, ... Les choux ont été laissés en place près de 2 mois, du 7 novembre au 16 janvier 2017. Au terme de cette période, des feuilles ont été prélevées sur chaque site puis analysées en laboratoire : Eléments Traces Métalliques (ETM), Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP), ainsi que dioxines et furannes, ont été mesurés.

Retrouvez le bilan de ces mesures, et l'analyse des résultats obtenus au fil de ce rapport...