Surveillance de la qualité de l'air
Franche-Comté

Questions fréquentes

En cas d'épisode de pollution de l'air, est-on également exposé à l'intérieur de son véhicule?

Des études comparant la qualité de l’air dans différents moyens de transport ont montré que, dans nos régions, les automobilistes sont plus exposés à la pollution de l’air que les piétons et les cyclistes, car à l’intérieur des véhicules, le faible volume d’air dans l’habitacle fait se concentrer les polluants venant de l’extérieur et ceux émis dans l’habitacle du véhicule. Ainsi, l’habitacle du véhicule ne protège pas de la pollution de l’air présente à l’extérieur de ce dernier.

 

De manière générale, il est recommandé d’aérer régulièrement son véhicule pour réduire la concentration des polluants à l’intérieur. En cas d’épisode de pollution de l’air ou en dehors de tels épisodes, il est préférable d’éviter d’aérer son véhicule à proximité d’autres sources de pollution, par exemple en zone de trafic dense ou dans les tunnels, et pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé.

 

(Source: Air extérieur & santé - Questions Réponses - Direction Générale de la Santé, avril 2016)

 

Peut-on maintenir les sorties des nourrissons et des jeunes enfants en cas d'épisode de pollution de l'air? Peut-on maintenir les sorties et les activités physiques ou sportives des enfants et adolescents?

En cas de dépassement (prévu ou constaté) des seuils d'information et de recommandation fixés par la réglementation

  Dépassement du seuil d'information et de recommandation en PM10, NO2 et SO2 Dépassement du seuil d'information et de recommandation en O3

Nourrissons

Est-ce que l'on peut maintenir leurs sorties?

Les sorties à l’extérieur des nourrissons peuvent être maintenues. Cependant, il est recommandé de les limiter dans la durée à proximité des sources majeures de pollution, telles que les grands axes routiers, et pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé. Les sorties à l’extérieur des nourrissons peuvent être maintenues. Cependant, il est recommandé de les limiter dans la durée aux moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé.

Jeunes enfants, enfants et adolescents

Est-ce que l'on peut maintenir leurs sorties et activités physiques ou sportives?

Les activités physiques et sportives d’intensité élevée doivent être limitées, autant en plein air qu’à l’intérieur. Les activités physiques d’intensité faible ou modérée peuvent être maintenues, à l’intérieur comme à l’extérieur. Cependant, il est recommandé de les limiter dans la durée à proximité des sources majeures de pollution, telles que les grands axes routiers, et pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé. Les activités physiques et sportives d’intensité élevée en plein air doivent être limitées, celles à l’intérieur peuvent être maintenues. Les activités physiques d’intensité faible ou modérée peuvent être maintenues, à l’intérieur comme à l’extérieur. Cependant, il est recommandé de les limiter dans la durée pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé.

Adultes vulnérables ou sensibles

Est-ce que l'on peut maintenir leurs sorties et activités physiques ou sportives?

Les activités physiques et sportives d’intensité élevée doivent être limitées, autant en plein air qu’à l’intérieur. Les activités physiques d’intensité faible ou modérée peuvent être maintenues, à l’intérieur comme à l’extérieur. Cependant, il est recommandé de les limiter dans la durée à proximité des sources majeures de pollution, telles que les grands axes routiers, et pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé. Les activités physiques et sportives d’intensité élevée en plein air doivent être limitées, celles à l’intérieur peuvent être maintenues. Les activités physiques d’intensité faible ou modérée peuvent être maintenues, à l’intérieur comme à l’extérieur. Cependant, il est recommandé de les limiter dans la durée pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé.
Population générale Il n’est pas nécessaire de modifier les activités habituelles, notamment la pratique d’activité physique ou sportive quelle que soit l’intensité, à l’intérieur comme à l’extérieur. Il n’est pas nécessaire de modifier les activités habituelles, notamment la pratique d’activité physique ou sportive quelle que soit l’intensité, à l’intérieur comme à l’extérieur.

 

En cas de dépassement (prévu ou constaté) des seuils d'alerte fixés par la réglementation

  Dépassement du seuil d'information et de recommandation en PM10, NO2 et SO2 Dépassement du seuil d'information et de recommandation en O3

Nourrissons

Est-ce que l'on peut maintenir leurs sorties?

Les sorties à l’extérieur des nourrissons peuvent être maintenues. Cependant, il est recommandé de les limiter dans la durée et d’éviter autant que possible les sorties à proximité des sources majeures de pollution telles que les grands axes routiers, et pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé. Il est possible de maintenir les sorties à l’extérieur des nourrissons. Cependant, il est recommandé d’éviter les sorties aux moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé.

Jeunes enfants, enfants et adolescents

Est-ce que l'on peut maintenir leurs sorties et activités physiques ou sportives?

Les activités physiques et sportives d’intensité élevée doivent être évitées, autant en plein air qu’à l’intérieur. Les activités physiques d’intensité faible ou modérée peuvent être maintenues, à l’intérieur comme à l’extérieur. Cependant, il est recommandé de les limiter dans la durée et d’éviter autant que possible de les pratiquer à proximité des sources majeures de pollution, telles que les grands axes routiers, et pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé. Les activités physiques et sportives d’intensité élevée doivent être évitées, autant en plein air qu’à l’intérieur. Les activités physiques d’intensité faible ou modérée peuvent être maintenues, à l’intérieur comme à l’extérieur. Cependant, il est recommandé de les limiter dans la durée et d’éviter autant que possible de les pratiquer pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé.

Adultes vulnérables ou sensibles

Est-ce que l'on peut maintenir leurs sorties et activités physiques ou sportives?

Les activités physiques et sportives d’intensité élevée doivent être évitées, autant en plein air qu’à l’intérieur. Les activités physiques d’intensité faible ou modérée peuvent être maintenues, à l’intérieur comme à l’extérieur. Cependant, il est recommandé de les limiter dans la durée et d’éviter autant que possible de les pratiquer à proximité des sources majeures de pollution, telles que les grands axes routiers, et pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé. Les activités physiques et sportives d’intensité élevée doivent être évitées, autant en plein air qu’à l’intérieur. Les activités physiques d’intensité faible ou modérée peuvent être maintenues, à l’intérieur comme à l’extérieur. Cependant, il est recommandé de les limiter dans la durée et d’éviter autant que possible de les pratiquer pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus élevé.

Population générale

Les activités physiques et sportives d’intensité élevée doivent être réduites, autant en plein air qu’à l’intérieur. Les activités physiques d’intensité faible ou modérée peuvent être maintenues, à l’intérieur comme à l’extérieur. Les activités physiques et sportives d’intensité élevée en plein air doivent être réduites, celles à l’intérieur peuvent être maintenues. Les activités physiques d’intensité faible ou modérée peuvent être maintenues, à l’intérieur comme à l’extérieur.

 

(Source: Air extérieur & santé - Questions Réponses - Direction Générale de la Santé, avril 2016)

Peut-on continuer à faire du vélo ou du jogging en cas d'épisode de pollution?

En ce qui concerne la pratique du vélo en ville, des études, en particulier françaises, ont mis en évidence que les bénéfices pour la santé (liés à l’augmentation d’activité physique générée) étaient largement supérieurs aux risques induits, et cela même si en pédalant, on peut être plus exposé à la pollution de l’air (selon l’intensité avec laquelle on pédale et via l’augmentation du volume d’air inhalé). Ce constat vaut pour d’autres activités physiques ou sportives telles que le jogging.

 

Ainsi, les recommandations sanitaires relatives à la pratique d’activité physique en cas de dépassement des seuils d’information et d’alerte, s’appliquent à la pratique du vélo ou au jogging :

 

  • Les populations vulnérables et sensibles doivent limiter les activités physiques d’intensité élevée (voir définition ci-dessus) en cas de dépassement des seuils d’information et les éviter en cas de dépassement des seuils d’alerte. La pratique d’activité physique d’intensité modérée, dont le vélo, est donc possible en cas d’épisode de pollution.

 

  • Concernant la population générale, il n’est pas nécessaire qu’elle change ses activités en cas de dépassement des seuils d’information. En cas de dépassement des seuils d’alerte, il est recommandé à la population générale de réduire les activités physiques d’intense élevée. La pratique d’activité physique d’intensité modérée, dont le vélo, est donc possible en cas d’épisode de pollution.

 

Lors d’un épisode de pollution, la pratique de ces activités physiques doit être privilégiée dans des secteurs à l’écart des sources majeures de pollution, telles que les grands axes routiers, et pendant les moments de la journée où le niveau de pollution est le moins élevé.

 

(Source: Air extérieur & santé - Questions Réponses - Direction Générale de la Santé, avril 2016)

Pourquoi, pour la "population générale", il n'est pas recommandé d'arrêter toute activité physique ou sportive lors d'un épisode de pollution de l'air?

"Population générale" désigne les personnes (enfants de 6 ans et plus, adolescents, adultes) en bonne santé

 

Les bénéfices pour la santé de l’activité physique ou sportive sont aujourd’hui clairement avérés, quels que soient l’âge et le sexe. La pratique régulière d’une activité physique ou sportive, même d’intensité modérée, diminue la mortalité et augmente la qualité de vie. C’est un facteur majeur de prévention des principales pathologies chroniques (cancer, maladies cardiovasculaires, diabète…), de prévention de l’ostéoporose, de maintien de l’autonomie des personnes âgées et d’amélioration de la santé mentale

(anxiété, dépression). Elle aide au contrôle du poids corporel chez l’adulte et l’enfant, et permet d’assurer une croissance harmonieuse chez l’enfant et l’adolescent.

 

Les concentrations de polluants observées dans l’air en France y compris pendant les épisodes de pollution, ne remettent pas en cause les bénéfices de la pratique régulière d’activité physique, à l’extérieur comme à l’intérieur des bâtiments. Cependant, étant donné que l’on peut inhaler un plus grand volume d’air lors de la pratique d’une activité physique, et donc potentiellement une plus grande quantité de polluants de l’air par unité de temps, il est préférable de pratiquer les activités physiques le plus possible à l’écart des sources majeures de pollution.

 

(Source: Air extérieur & santé - Questions Réponses - Direction Générale de la Santé, avril 2016)

Faut-il continuer à aérer en cas d'épisode de pollution de l'air?

En cas d’épisode de pollution de l’air, il est recommandé de ne pas modifier les pratiques habituelles d’aération et de ventilation car :

 

  • la situation lors d’un épisode « habituel » de pollution, c’est-à-dire en dehors de situations spécifiques telles qu’un accident industriel, ne justifie pas des mesures de confinement ;

 

  • l’aération et la ventilation permettent de réduire la pollution de l’air se concentrant à l’intérieur des bâtiments. Celle-ci provient à la fois de diverses sources de pollution présentes à l’intérieur des bâtiments (matériaux, peinture, produits d’entretien, tabac, appareils de combustion, cosmétiques, bougies parfumées…) ainsi que du transfert d’une partie de la pollution de l’air provenant de l’extérieur, et est également à l’origine d’effets sur la santé.

 

En cas d’épisode de pollution de l’air, il est recommandé d’aérer et de ventiler aux périodes de la journée les moins polluées.

 

(Source: Air extérieur & santé - Questions Réponses - Direction Générale de la Santé, avril 2016)

Existe-t-il des facteurs aggravants en cas d'épisode de pollution de l'air?

Fumer ou être exposé à la fumée environnementale de tabac, aux émissions de chauffage au bois, aux émissions provenant du brûlage de déchets verts à l’air libre (bien que cette pratique soit interdite), aux émissions de barbecue, aux pollens, aux solvants utilisés en espace intérieur… constituent des facteurs qui peuvent aggraver les effets de la pollution de l’air. Aussi, en cas d’épisode de pollution de l’air, il est préférable de réduire ou d’éviter l’exposition à ces autres facteurs.

 

(Source: Air extérieur & santé - Questions Réponses - Direction Générale de la Santé, avril 2016)

Les risques pour la santé liés aux pics de pollution sont-ils plus importants que ceux engendrés par la pollution de l'air tout le reste de l'année?

En France, la part des effets sanitaires attribuables aux pics de pollution demeure très faible. L’InVS a, par exemple, évalué que parmi les décès toutes causes (hors causes accidentelles) et les hospitalisations pour causes cardiaques attribuables à la pollution par les particules PM10 à Paris entre 2007 et 2010, 7% étaient associés aux «pics» de pollution (dépassement du seuil d’alerte) ; les 93% restants étaient donc attribuables aux niveaux de particules PM10 ne dépassant pas le seuil d’alerte.

 

L’impact sanitaire prépondérant de la pollution de l’air est dû à l’exposition tout au long de l’année aux niveaux moyens de pollution et non aux pics. L’exposition à la pollution atmosphérique peut entraîner des effets aigüs : augmenter les symptômes allergiques, les crises d’asthme, provoquer une irritation de la gorge, des yeux et du nez, de la toux, une hypersécrétion nasale, de l’essoufflement… Chez des personnes souffrant de pathologies graves, ceci peut conduire à l’hospitalisation ou, dans les cas les plus graves, au décès. Ces effets s’observent à toutes les concentrations, mais les manifestations aiguës les plus graves se limitent aux personnes vulnérables ou sensibles. Lors d’un épisode de pollution de l’air, ces mêmes effets s’observent et plus de personnes qu’habituellement peuvent ressentir les effets de la pollution.

 

Et même si des symptômes peuvent être ressentis lors d’un épisode de pollution, ceux-ci sont généralement moins graves que les effets sanitaires provoqués par l’exposition chronique aux niveaux moyens de pollution de l’air (apparition ou aggravation de diverses pathologies telles que des maladies respiratoires et cardiovasculaires : asthme, broncho-pneumopathie chronique obstructive, insuffisance cardiaque, cancer du poumon…).

 

(Source: Air extérieur & santé - Questions Réponses - Direction Générale de la Santé, avril 2016)

 

Existe-t-il des interactions entre polluants de l'air et pollens?

Il existe plusieurs types d’interactions entre polluants de l’air et pollens :

 

  • d’une part, certains polluants chimiques de l’air peuvent favoriser la réaction allergique en abaissant le seuil de réactivité bronchique et/ou en accentuant l’irritation des muqueuses nasales ou oculaires. Par exemple, l’ozone altère les muqueuses respiratoires et augmente leur perméabilité, ce qui engendre une réaction allergique à des concentrations de pollen plus faibles que dans des situations où le niveau d’ozone est faible ;

 

  • d’autre part, certains polluants chimiques de l’air peuvent agir sur les grains de pollen. Un des types d’interactions les plus documentés est la déformation ou la rupture de la paroi du grain de pollen. Les fragments de grain de pollen ont une taille qui leur permettrait ensuite de pénétrer bien plus profondément dans le système respiratoire que les grains de pollen entiers.

 

(Source: Air extérieur & santé - Questions Réponses - Direction Générale de la Santé, avril 2016)

Quels sont les risques pour la santé associés aux émissions des moteurs diesel et des moteurs essence?

En 2012, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), instance spécialisée de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a classé les effluents d’échappement des moteurs diesel (véhicules, bateaux, trains, engins de chantier…) comme « cancérogènes » pour l’homme (Groupe 1), en raison d’un niveau de preuves suffisant d’une association entre l’exposition à ces rejets et un risque accru de cancer du poumon. Des données plus limitées mettent en évidence une association positive entre l’exposition et le cancer de la vessie.

 

Selon le CIRC, en l’état actuel des connaissances, il est évalué que les effluents d’échappement des moteurs à essence sont « peut-être cancérogènes » pour l’homme (Groupe 2B).

 

Dans les villes européennes, les moteurs diesel anciens, non équipés de filtres à particules, sont des sources importantes de particules fines PM2.5 et de carbone suie. Or, l’impact des particules PM2.5 sur la mortalité et la morbidité cardio-respiratoire est désormais largement documenté. Les études épidémiologiques sur le carbone suie sont moins nombreuses car ce polluant est mesuré depuis moins longtemps, mais vont dans le même sens que celles sur les PM2.5. Les moteurs diesel sont également une source majeure de dioxyde d’azote (NO2), substance fortement irritante des voies respiratoires.

 

(Source: Air extérieur & santé - Questions Réponses - Direction Générale de la Santé, avril 2016)

Comment améliorer la qualité de l'air extérieur?
JE MAÎTRISE MA DEMANDE ÉNERGÉTIQUE
  • Mon habitat est isolé pour éviter les fuites thermiques.
  • Je choisis mes matériaux de construction selon leur label.
  • Je profite de la chaleur des rayons du soleil dans mes pièces à vivre orientées au sud.
  • J’opte pour les sources d’énergie alternatives: réseau de chaleur local, biomasse, énergie solaire, éolienne, géothermie…
  • J’utilise des appareils électriques peu gourmands, de classe énergétique A.
  • Je ne laisse jamais les appareils en veille.
  • Je suis équipé d’ampoules basse consommation.

 

J’OPTIMISE MON INSTALLATION DE CHAUFFAGE
  • J’ai installé un poêle à bois labellisé « Flamme verte ».
  • J'ai opté pour une chaudière à condensation.
  • J’emploie un combustible bois de bonne qualité : bûches, plaquettes et granulés certifiés.
  • J’entretiens régulièrement mon installation.

 

J’ADAPTE MON MODE DE TRANSPORT
  • J’effectue mes petits trajets à pieds ou en vélo.
  • Je favorise les transports en commun.
  • Je limite l’utilisation de mon véhicule et je pratique le covoiturage.

 

JE SUIS UN CONDUCTEUR RESPONSABLE
  • Je conduis avec souplesse, j’évite les accélérations et les freinages brutaux.
  • Je n’utilise pas la climatisation systématiquement.
  • Mon véhicule est régulièrement entretenu. Par exemple, je change le filtre à air une fois par an pour éviter la surconsommation, la pollution, et même la panne moteur.
  • J’achète un véhicule bien classé sur l’étiquette énergie : il consommera moins de carburant et rejettera moins de polluants.

 

JE CONSOMME RESPONSABLE AVANT DE PRODUIRE DES DÉCHETS
  • Je choisis des produits en vrac, en recharge ou en format familial pour limiter les emballages.
  • Je fais mes courses avec des sacs réutilisables.
  • Je trie mes déchets et je composte mes déchets organiques.
  • Je ne brûle pas mes déchets verts, je préfère le compost ou la valorisation en déchetterie.

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